Parti Socialiste Section de Bolbec

Congrès de Reims 14 Novembre comme si vous y étiez !




 

Intervention de François Hollande au congrès de Reims

Dimanche 16 novembre 2008

Retrouvez en partenariat avec Public Sénat le discours de François Hollande prononcé vendredi 14 novembre au congrès de Reims.

François Hollande : “Valorisons ce que nous sommes”

Vendredi 14 novembre 2008

Alors que s’ouvre à Reims le 75ème congrès du Parti socialiste, dans un contexte d’incertitude et de tensions inévitables, François Hollande, Premier secrétaire du PS jusqu’au 22 novembre, dit son espoir de voir ce week-end se clore sur une adresse des socialistes aux Français : « après un long débat difficile, nous sommes ensemble en capacité non pas simplement une  opposition, mais d’être une alternative et donc une solution ». Espoir, donc.





Le Congrès de Reims comme si vous y étiez !

4500 personnes attendues, 631 délégués, un ou plusieurs candidats, mais un seul premier secrétaire au bout. Ce n'est pas la Star Ac', mais le congrès du PS. Depuis Reims, ambiance, grand discours et petites phrases...

18 heures Hollande est à la tribune (suivez son discours en direct ici): «Le pays est non seulement en récession, mais il est en régression. Tout est devenu précaire. Ce qu'il nous faut, c'est un plan de revitalisation économique»

«Le parti socialiste est le seul à pouvoir porter l'alternative. Certes il n'est pas le seul dans l'opposition, il y a l'extrême gauche, mais qui ne débouche sur rien d'autre qu'une affirmation protestataire; et il y a le Modem, mais qui est dans l'opposition autant à la droite qu'à nous, dans une compétition avec nous et nous dans une concurrence avec lui. Il ne sera, si un jour il le veut, qu'une force d'appoint.»

«Nous n'en sortirons pas sans deux exigences: une cohérence sur les réponses à la crise, sur nos comportements, sur notre identité, et être capable de cohésion sur les décisions prises par nos instances, sur les choix faits par nos militants.»

«Oui le débat est long, trop long. Y a que nous pour inventer les contributions, les motions, et mettre plusieurs mois. Mais ne nous plaignons pas de ce que nous sommes, soyons fiers de notre votonté de débattre.»

«La motion arrivée en tête a la légitimité pour proposer le rassemblement. Les autres doivent lui répondre, mais ont aussi la responsibilité de chercher d'autres solutions»

«Un parti ne peut pas être dans le "tous pour" ou "tous contre", mais il doit être dans le "tous ensemble"»

«En 2012, je vous conseille de proposer de vraies promesses, de ne pas vous disperser, d'aller à l'essentiel sur l'éducation, la santé, la réforme fiscale... Ce que je sais, pour l'avoir éprouvé, c'est qu'il n'y a pas de victoire possible en 2012 sans un parti socialiste fort, convaincant et uni»

17h15 Arrivée de Ségolène Royal. Cohue générale. L'organisation n'est pas le fort du PS. Quelques journalistes se font écrabouiller dans la mêlée.

17h05 Pendant que les orateurs se succèdent à la tribune, un proche de François Hollande, ancien ministre et partisan de la motion Delanoë, raconte la réunion qui a rassemblé les partisans du maire de Paris ce midi. Les noms de «Moscovicci, Harlem Désir, ou Jean-Marc Ayrault» y ont été évoqués comme candidats potentiels pour la motion. «Je ne pense pas que Bertrand ait en revanche envie d'être candidat», glisse-t-il. Quant à la possible candidature Royal, il l'estime «clivante. Et contrôler un parti moins fort, pas sûr que ça lui apporte beaucoup.»

16h25 Adeline Hazan, maire de Reims et proche d'Aubry, est à la tribune: «Les Français nous regardent. Soyons fiers de nos échanges. Discuter, ce n'est pas se diviser. Ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous divise». Timides applaudissements dans la salle, pas encore pleine. «Reims a été la ville des sacres. On peut faire beaucoup de jeux de mot. Mais si nous devons couronner quelqu'un, quelque chose, et bien couronnons notre parti». Ça nous avance pas tellement.

16 heures Le congrès est (enfin) lancé! Avec une heure de retard.

15h45 Les jeunes UMP déroulent leur comité d'accueil: 2000 affiches dans les rues de Reims, sans logo UMP mais avec un slogan: «La gauche caviar dans la ville du champagne, ça nous saoule».

Côté PS, on a un peu du mal à trouver à trouver son chemin...




15h39 Pierre Moscovici estime que le nom du prochain premier secrétaire du PS doit «faire partie aussi de la discussion» à mener pour «construire une majorité» entre toutes les forces en présence au congrès de Reims.

15h30 François Hollande vient d'arriver dans la salle plénière. «C'est la fin pour vous ?» lui demande un journaliste. «C'est le début d'autre chose. Une autre période de ma vie». Reste d'abord à élire un nouveau premier secrétaire. Comme Ségolène Royal, il explique que «les militants auront le dernier mot (le 20 novembre). Si les militants ne sont pas satisfaits des conclusions du congrès, ils nous le diront. Il faudra respecter leur choix». C'est nouveau, il ne disait pas tout à fait ça jusqu'ici.

Hollande n'exclut pas que le vote des militants soit différent de la majorité qui ressortira du congrès. Mais il ne veut pas utiliser le terme de cohabitation. «Il n'y a pas de cohabitation au sein d'un parti, mais une gestion plus compliquée. Je ne crois pas à l'éclatement du PS».

15h28 Elisabeth Guigou y croit: «Faut qu'on y arrive quand même !»

15h26 On frôle le premier incident du congrès. Bon, c'est un poil éxagéré, mais un caméraman de TF1 énerve un membre de la sécurité, chargé de la maire de Lille. Il le filme, l'autre ne veut pas. Mais alors vraiment pas.

15h25 Voilà Martine Aubry. Encore moins bavarde que Fabius (qui la soutient).

15h20 Nuée de journalistes. C'est Bertrand Delanoë. Le maire de Paris vante les mérites d'Harlem Désir, l'un de ses proches: «L'animateur principal de mon dispositif est Harlem Désir, par ses capacités, ses convictions, son envergure politique». Ici, à Reims, il le jure, Delanoë ne veut parler «que de fond». «Je veux me battre pour les idées», dit-il, évoquant «un rassemblement à vocation majoritaire».

15h18 Laurent Fabius, soutien de Martine Aubry, souhaite un accord entre la motion de la maire de Lille et «celles de Benoît Hamon et Bertrand Delanoë» pour former la nouvelle majorité qui sortira du congrès de Reims. A son arrivée dans la salle plénière, il n'est pas très bavard. Il se limite à un «il faut être calme»

15h00 Ouverture du congrès. Enfin sur le papier. Car ici on est en retard. Pas un éléphant à l'horizon. Seule la buvette rassemble un peu de monde.

14h30 La grande salle du Parc des expositions de Reims est encore bien vide. Les délégués commencent à arriver. 4500 personnes sont attendues pendant les trois jours du congrès, dont 631 délégués et 824 membres de droit (parlementaires, président de régions et départements, etc). C'est précis.

14h25 Le chef de file des députés socialistes Jean-Marc Ayrault, proche de Bertrand Delanoë, déclare que «la solution», pour la succession de François Hollande à la tête du PS, «c'est de ne pas choisir un candidat présidentiable, d'une motion ou d'une autre».

13h44 La députée Aurélie Filippetti, proche de Ségolène Royal, déclare que l'ex-candidate à l'Elysée annoncera «elle-même samedi matin devant le Congrès» sa décision de se porter ou non candidate au poste de premier secrétaire du Parti socialiste.

13h15 Les socialistes «vont entamer» au congrès de Reims «une époustouflante partie de poker menteur», ironise Dominique Paillé, l'un des porte-parole de l'UMP.

12h49 Fin de la réunion du front anti-Royal (Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon) à Paris.

12h15: Manuel Valls, partisan de Ségolène Royal au congrès de Reims, dénonce «l'hypocrisie» des concurrents de l'ex-candidate à la présidentielle sur la question de l'alliance avec le MoDem, jugeant ce débat «artificiel».

11h00 Bertrand Delanoë, Martine Aubry, Benoît Hamon et leurs lieutenants se réunissent sans Ségolène Royal à Paris juste avant de prendre le train pour Reims où s'ouvre dans l'après-midi le congrès du PS.

«Je vais discuter avec des amis sur le fond pour voir comment on aborde ce congrès», avait déclaré Delanoë à son arrivée. Alors qu'on lui demandait s'il pourrait être candidat à la tête du PS face à Mme Royal, le maire de Paris a répondu: «Je ne sais pas. Je me détermine par rapport à la ligne politique».

Martine Aubry a affirmé de son côté qu'elle avait «discuté avec des amis comme nous l'avons fait avec Ségolène» pour «répondre aux Français qui actuellement crèvent de la baisse du pouvoir d'achat».

( source Libération )



Article ajouté le 2008-11-14 , consulté 37 fois

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